Juge des Libertés et de la Détention

Liberté

C’est donc confirmé, j’ai reçu 2 courriers recommandés qui m’explique qu’il n’est pas possible de rendre sa liberté à Mme CHASSAING.
C’est la troisième fois que nous passons devant le Juge des Libertés et de la Détention du Tribunal de Grande Instance de Meaux, et nous avons eu droit à 2 juges différents.

La plaidoirie

C’était la première rencontre avec cet honorable Juge à qui j’ai expliqué les éléments suivants :

  • Nous exprimons toujours nos doutes sur les motivations de cette hospitalisation …
  • Le tuteur n’a jamais été notifié par écrit que l’hospitalisation sous contrainte était reconduite par le directeur d’établissement. A cet égard, il ne possède pas les doubles de toutes les notifications en admettant qu’elles ont toutes été faîtes en temps et en heure.
  • Mme CHASSAING et son tuteur n’ont jamais autorisé la médicalisation ou les examens divers qui ont été effectués.
  • Mme CHASSAING a subit de plein fouet les effets négatifs de la médicalisation opérée par les équipes médicales : désorientation, incontinence, problèmes dermatologiques, réponses incohérentes et autres sévices …
  • Mme CHASSAING est cloîtrée dans le service de psychiatrie depuis 6 mois.
  • Mr CHASSAING, fils et tuteur n’a plus l’autorisation de voir Mme CHASSAING depuis le 31 mars 2015.
  • Les docteurs en charge du dossier n’ont pas accepté de régler des problèmes dentaires, ni que son fils et tuteur s’en charge. Ces problèmes dentaires sont apparus dans l’établissement. Dès le 12 janvier 2015, j’ai informé les responsables de ce sauvetage que Mme CHASSAING avait des problèmes de caries/dent ébréchée. Avant, elle allait régulièrement au dentiste et je vérifiais ces dents constamment. Avant l’hospitalisation, elle se lavait les dents toute seule et de sa propre initiative. Ce lundi 8 juin 2015, rien n’avait été fait.
  • L’établissement refuse de remettre une copie des documents médicaux malgré une demande en bonne et due forme (Refus de mise à disposition de documents médicaux.).
  • Mme CHASSAING, son fils et tuteur sont victime d’un personnel hospitalier dont la seule mission semble de fragiliser Mme CHASSAING et de la placer dans un établissement de type EHPAD. Ils font égard de sournoiserie à l’égard de notre famille afin de faire plier Mr CHASSAING qui est le tuteur.
  • Mme CHASSAING est mise en grand danger par les médecins de l’établissement en question : séquelles psychiatriques possibles, ainsi qu’une atteinte au physique de Mme CHASSAING (perte de muscles, déshydratations répétées, prise de poids …)
  • Mme CHASSAING n’a jamais été dangereuse, elle ne méritait pas de tels traitements qui peuvent altérer son comportement.

Tout ceci relève d’une infraction incroyable aux droits de l’homme. Les textes juridiques français sont détournés afin d’obliger Mme CHASSAING et sa famille à subir cette persécution.

La conclusion est la remise en liberté de Mme Maria Edite CHASSAING sous la responsabilité de son fils.

L’avocat commis d’office pour Mme CHASSAING a argumenté d’autres critères qui n’ont semble-t-il pas émus la cours.

Leurs réponses

On va passer le fait qu’ils font toujours confiance aux équipes médicales de cet établissement, quand on sait en plus qu’ils affirment qu’un dentiste leur a fait un certificat médical indiquant que ce n’était pas une carie qui se formait entre ses 2 dents du haut (dents 11-21)…

Il y a un problème dans les passages suivant :
« …
L’avis médical motivé le plus récent en date du 2 juin 2015 concernant l’état de madame … CHASSAING préconise le maintien de la mesure de soins psychiatriques le temps de finaliser les formalités de son admission au sein de la maison de retraite Solène de Savigny-le-Temple, seul projet adapté à sa pathologie.

A l’audience, Madame … CHASSAING n’a exprimé aucune conscience de ses troubles et, partant aucune une adhésion à un quelconque traitement.

Il est donc fortement à craindre que si elle n’était plus maintenue dans un cadre contraignant, elle pourrait cesser tout suivi et se retrouverait rapidement dans une situation de risque grave d’atteinte à son intégrité.

En conséquence, la demande aux fins de mainlevé sera rejetée, comme étant à ce jour prématurés.
… »

MAJ : Il s’agit de la maison de retraite SOLEMNES de Savigny-le-Temple. Ne vous inquiétez-pas, ils font souvent des erreurs de frappes …

Dans un autre courrier, ils précisent :
« …
Cette précaution est un préalable nécessaire à l’élaboration d’un programme de soins organisant la prise en charge de la patiente selon des modalités autres que l’hospitalisation complètes.

Une rupture intempestive du protocole thérapeutique initié ferait inévitablement resurgir des troubles majeurs susceptibles de mettre la malade et son environnement en danger.

En conséquence, il convient d’ordonner la poursuite de la mesure d’hospitalisation complète.
… »

Je rappelle que depuis 6 mois, Mme CHASSAING est abrutie de médicaments. j’ai déjà expliqué les problèmes générés, et effectivement dans ces conditions on peut être impressionné.
Cependant je ne vois pas pour quelle « Morale » la France par ses représentants pourrait nous imposer de telles décisions : celle de nous ôter toute liberté.

Il faut savoir que cette maison de retraite a été choisie par :
l’Association Sociale tutélaire représentée par Mr LOUIS Sébastien
BP 13
77401 LAGNY SUR MARNE
qui n’a jamais tenu compte de mon avis (que dire de celui de Mme CHASSAING …)
Cette association est bien connue (2013-08-17-AST Chaumes~en~Brie – La République) et travaille régulièrement avec le Tribunal d’Instance de Lagny-Sur-Marne.

Notre conclusion

Mme CHASSAING était heureuse avant son hospitalisation, parfois elle pouvait exprimer de la tristesse mais comme n’importe qui devrait pouvoir le faire. Nous marchions droit et fièrement vers un avenir promettant une retraite paisible sans contraintes.

La justice française, le service public hospitalier, une partie du monde médical et certaines associations ont mis en place un système dévoué à vous enlever des membres de votre famille, à leur ravir leurs biens et économies, à imposer des soins médicaux dégradants, à bafouer les Droits de l’Homme afin de servir cette activité économique qu’est la dépendance : EHPAD, maisons de retraite, services à domicile … Pour moyens, ils ont les services du Ministère de l’Intérieur (Police …) et des articles de loi à profusion !

Tout ce petit monde collabore gentiment. En seront-ils eux-mêmes victimes ?

J’ai espéré que la raison l’emporterait sur l’argent, pendant quelques heures après l’audience. Nous aurions aimé des nouvelles plus réjouissantes, comme nous l’a habitué la justice française : 2015-02-25-Libéré après six mois de prison, son violeur s’installe près de chez elle – Valeurs Actuelles

A quoi servent ces juges si ils répètent ânonnement les explications des médecins que nous n’avons pas choisi et qui se sont permis des expériences sans le consentement du patient et de sa famille !?!

Nous souhaitons à ces Juges de la Liberté et de la Détention une retraite bien méritée et de bonnes vacances bien sûr … (et oui, c’est qu’ils commencent à avoir de la bouteille.)

Pour ma part, nous continuerons notre combat et les révélations, jusqu’à ce que quelqu’un ou des personnes dignes de leurs noms fassent respecter notre liberté.


Publicité à la gloire de l’hospitalisation sous contrainte et des décisions de justice.


Lundi 8 juin 2015, les dents de Mme CHASSAING n’avaient toujours pas été soignées !!!

Dès le 12 janvier 2015, j’ai informé les responsables de ce sauvetage que Mme CHASSAING avait des problèmes de caries/dent ébréchée. Avant, elle allait régulièrement au dentiste et je vérifiais ces dents constamment. Avant l’hospitalisation, elle se lavait les dents toute seule et de sa propre initiative. Ce lundi 8 juin 2015, rien n’avait été fait.

Demande de remise en liberté refusée par le Juge des Libertés !!!

Je viens d’apprendre, par l’hôpital publique de Marne-la-Valléee, que le Juge des Libertés du TGI de meaux a refusé la demande de remise en liberté !!! Malgré les évidences signalées sur le blog et d’autres éléments non indiqués :

Depuis le 23 novembre 2014, Mme CHASSAING (73 ans) est privée de liberté par les Dr FREMONT et Dr EPAIN.

Depuis le 23 novembre 2014, Mme CHASSAING (73 ans) est soumise à des traitements médicaux non validés par la famille et le tuteur.

Depuis le 31 mars 2015, Mme CHASSAING (73 ans) est privée de visite par les Dr FREMONT et Dr EPAIN.

Depuis le 12 janvier 2015, Mme CHASSAING (73 ans) est privée de soins dentaires par les Dr FREMONT et Dr EPAIN.

L’hôpital de Marne-la-Vallée (Jossigny) refuse de donner les documents médicaux tant que le patient est hospitalisé, même avec une demande valide.

Le saviez-vous ?
L’hôpital de Marne-la-Vallée (Jossigny) refuse de donner les documents médicaux tant que le patient est hospitalisé, même avec une demande valide. Contactez Mr Eric ROUSSEL (Directeur délégué du centre hospitalier de Marne-la-Vallée).

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A propos Patrice CHASSAING

J'ai partagé mon expérience pour mieux vous informer. Aimons-les Aimons-les Aimons-les Moi, l'informaticien.
Cet article, publié dans 2014, 2015, Association, Avocat, EHPAD, France, Hôpital, Hospital, Jossigny, Juge des Libertés et de la Détention, Justice, Lagny-Sur-Marne, Maison de Retraite, Maltraitance, Médecin, Médicaments, Procureur de la République, Seine-et-Marne, Service public, Services à la personne, Tribunal d'Instance, Tribunal de Grande Instance, Tuteur, est tagué , , , , , , , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.